L'ouvrage
Les premières faïences de La Rochelle, de 1722 à 1727, ont subi directement l'influence prépondérante de Rouen, influence qui s'est poursuivie à partir de 1751 avec l'adoption du « demi-fin » que Rouen et Quimper déversaient sur ce port en direction des marchés d'Outre Atlantique. On a pu démontrer grâce à des analyses archéométriques que la faïence de grand feu de La Rochelle n'a rien à voir avec celle de Nevers. C'est à partir de 1773 que Piaud s'est lancé dans le style « façon Bergerac » qui faisait la réputation de presque toutes les manufactures du sud-ouest. Malgré l'adoption du réverbère dit « façon Strasbourg » à partir de 1777, la manufacture a été obligée de fermer en 1791.
L'auteur
Jean Rosen, agrégé de l'université, directeur de recherche honoraire au CNRS, spécialiste de la faïence française, est l'auteur d'un très grand nombre de publications de référence sur ce sujet.
Le mot de l'éditeur
Si Francis Morin a bien retracé l’histoire des faïenceries de La Rochelle en 1990, Jean Rosen a mis fin, dans plusieurs articles parus de 2007 jusqu’à 2022 dans la revue Sèvres, à l’attribution massive, abusive et erronée à La Rochelle d’un certain nombre de faïences d’origine nivernaise datables de la deuxième moitié du XVIIIe siècle.
Après cette déconstruction, il était indispensable de réhabiliter les faïences de La Rochelle par des moyens plus scientifiques, comme les analyses de laboratoire. Car, si elles sont beaucoup plus rares, on sera surpris de découvrir que les productions rochelaises ont un fort caractère régional, des qualités bien particulières, et un charme indéniable.
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https://www.mareetmartin.com/livre/la-faience-de-la-rochelle-un-nouveau-regard
Parution : A paraître le 1 avr. 2026
ISBN : 978-2-36222-134-7